Il y en a pour tous les goûts pour personnaliser sa déco avec nos coussins.

Une sorte de cabinet de curiosités italien regroupant des objets aussi divers que des statues, des cale-portes, des ranges dossier ou encore une lampe en metal vieilli.

D’apaissantes senteurs pour apporter une élégante touche olfactive votre intérieur.

D’authentiques meubles italiens, raffinés et d’une parfaite facture. Pour entamer notre voyage en Italie.

Que la lumière soit ! Une collection presque infinie d’élégants luminaire. Faites votre choix, si vous le pouvez !

Un tapis pour magnifier les sols et donner un charme inimitable à la maison.

La salle de bain italienne est célèbre dans le monde entier. Voici quelques serviettes et autres accessoirs de toilettes élégants et insolites.

Que serait une chambre sans un beau linge de lit ? Retrouvez ici toutes nos draps, taies d’oreiller, …

Accrochez, accrochez sans limite.
Des médaillons, tentures, profils en métal et bien d’autres choses.

Venez découvrir nos « craquelés », qui sont des copies de tableaux célèbres auxquels ont a appliqué un traitement destinés à les « vieillir » prématurément.
Egalement des gravures architecturales.


Pour qui aspire aux positions sociales les plus élevées, apprendre à être à l’aise dans des contextes sociaux et culturels divers représente un atout majeur. Au XVIIe siècle déjà, le « grand tour » parachevait l’éducation des jeunes aristocrates. Ce voyage de plusieurs mois les amenait non seulement à rencontrer des savants et à se mêler à leurs pairs d’autres pays, mais aussi à s’encanailler en vivant dans des conditions matérielles moins confortables qu’à l’accoutumée.
L’italie avait donc toute sa place pour atteindre l’ensemble de ces objectifs !!!
Ce Grand Tour ne correspond pas littéralement à un tour de l’Europe mais à un voyage dans quelques foyers artistiques et culturels européens (la France, les Pays-Bas, l’Allemagne…). Il permet de se familiariser à d’autres manières de vivre en Europe mais aussi de découvrir les grands artistes et œuvres du patrimoine culturel occidental. Le pays de prédilection du Grand Tour est l’Italie.
Ainsi, les voyages en Italie permettent de « mettre de l’ordre » dans l’héritage de la Renaissance italienne. Au XVIIe siècle, le séjour à Rome devient un passage obligatoire pour la formation des artistes français. Afin de favoriser la présence des artistes français à Rome, Louis XIV crée en 1666 l’Académie de France à Rome.


Construite par les architectes Giovanni et Lippi en 1564, la Villa Médicis, magnifique palais de la Renaissance, devient la résidence du cardinal Ferdinand de Médicis en 1576. Aujourd’hui, on vient découvrir la beauté de cette demeure et de ses jardins, mais aussi profiter de la vue sur Rome, qui a inspiré tous les artistes qui eurent la chance d’y résider.
Créée par Colbert en 1666 à la demande de Louis XIV, l’Académie de France à Rome avait pour objectif de permettre aux artistes français de se former auprès des plus grands prodiges italiens. Plusieurs fois supprimée, toujours réinstallée, l’Académie se situait initialement sur le Janicule. Ce n’est qu’en 1803 qu’elle finit par poser ses valises dans le splendide palais du mont Pincio.
De nos jours, la Villa Médicis poursuit sa vocation et continue d’accueillir en résidence des artistes naissants, leur offrant un cadre propice à la création artistique. Chaque année, une quinzaine d’élus (sur 600 candidats) peut profiter des ateliers et des logements à Rome. Dans cet antre dédié à l’art, des artistes francophones, sans critère de nationalité ni de discipline, viennent rejoindre Berlioz, Balthus, Fragonard, Bizet sur la liste des pensionnaires .
A partir de cette époque, deux tendances vont s’opposer dans la représentation picturale :
• La représentation d’après nature ou le rendu d’après nature.
• Une représentation idéalisée des modèles, représentation issue de l’héritage gréco-romain.
Ce grand tour a contribué à l’évolution des goûts artistiques et des styles au XVIIe et au XVIIIe siècles.


Le Grand Tour culmine au XVIIIe siècle. Il comporte une fonction sociale car il permet de montrer un certain niveau de richesse et d’éducation, et pour certains permet une ascension sociale.
La pensée des luimières prône les échanges intellectuels et la valeur émancipatrice du voyage. Il est perçu comme une méthode empirique pour découvrir de la vie d’autrui et de ce qui ne s’apprend pas dans les bibliothèques. La transmission du savoir se réalise par l’expérience personnelle et non par l’autorité. Source de tolérance, le voyage permet de trouver sa place dans l’espace commun. Les intellectuels créent un genre littéraire autour du voyage en Italie : échange épistolaire, journal intime, récit de voyages.
L’écrivain italien Casanova peut être considéré comme un écrivain en quête de liberté voyageant pour s’émanciper et connaitre le monde.
Au XVIIIe siècle, les artistes et aristocrates voyagent de plus en plus loin. Certains iront jusqu’en Grèce et même dans l’empire ottoman ou en Perse. L’Italie, et plus particulièrement Rome et Venise, restent des destinations privilégiées.
Les voyages en Italie sont aussi un moyen de redécouvrir l’Antiquité pour les artistes via les études de ruines. Au XVIIIe des fouilles archéologiques d’Herculanum (1738) et de Pompéi (1748) sont organisées, elles ont pour conséquence de jeter un nouveau regard sur les sociétés antiques et elles remettent au goût du jour le classicisme dans les arts. Les artistes et les voyageurs suivent avec attention ces fouilles car ils souhaitent avoir une image authentique de l’Antiquité.


Par exemple, l’architecte et décorateur Charles Percier remettra particulièrement à l’honneur l’Antiquité dans le mobilier et les projets architecturaux de la fin du XVIIIe siècle et sous le Premier Empire (1804-1815).
Il séjourne à l’Académie de France à Rome durant ses jeunes années. Ce voyage en Italie est un moment déterminant de sa carrière, comme pour de nombreux artistes européens du XVIIe au XIXe siècle. À l’éblouissement fondateur procuré par les beautés de la Ville éternelle, et à la confrontation in situ aux modèles révérés de l’Antiquité et de la Renaissance, s’ajoutent les liens personnels noués sur place et les premières occasions de faire connaître son talent.
Venise est une étape incontournable du « grand tour ».
Une grande énergie y anime la vie sociale. Fêtes officielles, opéra, théâtre, réceptions somptueuses, divertissements variés ponctuent le quotidien et étonnent les étrangers de passage. L’exposition évoque les derniers feux de la République avant sa chute en 1797, à travers des œuvres de médiums divers : peinture, sculpture, costume, objets d’art, instrument de musique, etc. En hommage à cette vitalité, musiciens, danseurs et comédiens dialogueront avec l’art et avec le public.

L’éruption du Vésuve qui a enseveli la ville de Pompéi sous un amas de cendres en l’an 79 de notre ère a eu pour effet de la préserver pendant les 17 siècles suivants. Redécouverte fortuitement en 1741, puis fouillée jusqu’à aujourd’hui, Pompéi constitue le plus extraordinaire témoignage de la vie quotidienne à l’époque romaine.

A SUIVRE …
