Il y en a pour tous les goûts pour personnaliser sa déco avec nos coussins.

Une sorte de cabinet de curiosités italien regroupant des objets aussi divers que des statues, des cale-portes, des ranges dossier ou encore une lampe en metal vieilli.

D’apaissantes senteurs pour apporter une élégante touche olfactive votre intérieur.

D’authentiques meubles italiens, raffinés et d’une parfaite facture. Pour entamer notre voyage en Italie.

Que la lumière soit ! Une collection presque infinie d’élégants luminaire. Faites votre choix, si vous le pouvez !

Un tapis pour magnifier les sols et donner un charme inimitable à la maison.

La salle de bain italienne est célèbre dans le monde entier. Voici quelques serviettes et autres accessoirs de toilettes élégants et insolites.

Que serait une chambre sans un beau linge de lit ? Retrouvez ici toutes nos draps, taies d’oreiller, …

Un repas dans des conditions parfaites ne peut s’envisager sans du beau linge de table. Retrouvez ici nos nappes, torchon, …

Accrochez, accrochez sans limite.
Des médaillons, tentures, profils en métal et bien d’autres choses.

Venez découvrir nos « craquelés », qui sont des copies de tableaux célèbres auxquels ont a appliqué un traitement destinés à les « vieillir » prématurément.
Egalement des gravures architecturales.

Les humanistes de la Renaissance et du 17e siècle se conçoivent comme les héritiers du savoir antique, dont ils sont à la fois les dépositaires et les transmetteurs. Toutes sortes de témoignages de la pensée intellectuelle ainsi que les merveilles de la nature vont trouver un écrin dans des lieux de conservation, de travail et de consultation que sont les studiolo, puis les cabinets de curiosité.
Le studiolo italien apparaît à la fin du quinzième siècle, en pleine Renaissance ; il est l’espace le plus privé du palais, une pièce de petite dimension quand bien même la surface disponible dans le palais est illimitée.
Délibérément petit et éloigné de toutes distractions du monde, le studiolo de la Renaissance trouve son inspiration dans les écrits d’auteurs de l’Antiquité, en tant que lieu propice à la médiation et entièrement dévolu à la réflexion. Ils s’entourent alors de livres, d’instruments scientifiques et d’objets d’art à même de les encourager dans leur quête de savoir.
Cette pièce a pour fonction d’être un cabinet intime qui combine un lieu d’étude active et un lieu de réflexion contemplative, de méditation. Le studiolo est un espace privé coupé du reste de la vie publique, un lieu idyllique, un lieu de sécurité et de confort, un lieu où son propriétaire se sent immédiatement accueilli. En quelque sorte, cet endroit est à la fois un lieu inspiré de la cellule du moine et l’ancêtre de notre bureau.
Dans le studiolo de Frédéric III de Montefeltre à Urbino, un riche décor de marqueterie en trompe l’œil représente des étagères pleines de gros manuscrits, d’astrolabes et de sphères armillaires, d’instruments de musique, d’armes et d’armures, d’animaux exotiques… tandis que des peintures figurent les grand intellectuels du passé et du présent.
De toute évidence, le studiolo est destiné à un voyage lent et agréable pour permettre une reconnexion avec nos sensations, porte d’accès à la connaissance utile. Le studiolo est une création architecturale qui traduit physiquement le souci de son commanditaire de franchir la singularité du moment et qui pour mieux gouverner le monde montre qu’il se gouverne d’abord lui-même.
Pour remplir cette fonction, le studiolo a développé plusieurs particularités. Il possède un riche décor qui reflète la personnalité de son propriétaire où tout s’exprime sans exhibitionnisme. Ce dernier fait appel aux plus grands artistes de son temps pour la décoration, dans la plus pure tradition de la Renaissance où les seigneurs sont aussi de grands mécènes.
De ces lieux d’étude et de méditation, d’autres sont nés pour conserver plus précisément les objets naturels comme culturels, pour exhiber les richesses du monde : les cabinets de curiosités.
Créés par des collectionneurs éclairés à partir des années 1550, ces cabinets sont des lieux dédiés à l’exploration des merveilles du monde, qu’elles soient naturelles ou œuvres de l’homme. Ces espaces intellectuels étaient des sanctuaires où la curiosité était stimulée, rassemblant une variété d’objets, allant des reliques exotiques aux spécimens zoologiques, des minéraux rares aux œuvres d’art d’époques variées, comme l’apothicaire napolitain Ferrante Imperato nous le montre dans la représentation de son cabinet de curiosité.
Au-delà de leur aspect décoratif, les cabinets de curiosités étaient aussi des centres d’apprentissage, , permettant de mieux comprendre le monde. Ils témoignent de l’union entre la recherche du savoir, la passion pour la rareté et l’expression artistique.
Les cabinets de curiosité étaient parfois thématiques, mais comportaient pour la plupart des objets d’une grande diversité. Les minéraux avaient une grande importance. Les « pierres philosophales » stimulaient les sciences, fascinées par l’idée de substances capables de transformer la matière en or. Ces minéraux, au-delà de leur valeur géologique, motivaient les aspirations alchimiques et métaphysiques de l’époque.
Les coquillages exotiques, symboles de voyages lointains et de découvertes maritimes, étaient particulièrement appréciés dans ces espaces merveilleux.
Les instruments scientifiques occupaient eux aussi une place importante dans les cabinets de curiosités de la Renaissance, préfigurant les technologies modernes.
Ainsi, les cabinets de curiosité n’étaient pas simplement des expositions d’objets, mais plutôt des compositions dynamiques où chaque instrument racontait une histoire unique, contribuant à une mosaïque d’émerveillements.
Le tableau de Domenico Remps (1620-1699) est un témoignage subtil de ce que devaient représenter l’importance des cabinets de curiosités à la Renaissance.
Dans une vaste armoire vitrée, des objets variés sont rassemblés, de nature et d’origine différentes. La disposition est délibérément désordonnée, où coquillages et coraux sont entourés d’armes et de coléoptères pour mettre en avant l’abondance de ces richesses, tout en guidant l’harmonie des couleurs.
L’artiste, soucieux de donner un message au travers de son œuvre, ajoute discrètement une vanité dans un coin de l’étagère du haut par la présence d’un crâne humain surmonté d’un corail flamboyant. Ce memento mori fait suite à deux miroirs, concave et convexe, renvoyant des images déformées du monde, et conduit le regard vers une réalité : méditons sur la mort et les plaisirs terrestres fugaces car quasiment toutes les vitres de ce cabinet sont brisées ; posséder des objets ne seraient peut-être que futilité.
D’après Du studiolo au cabinet de curiosités:Par Murielle Luck, professeure agrégée d’arts plastiques
Les cabinets de curiosités reviennent en force actuellement, voici quelques idées. Saurez vous retrouver celles proposées par « Une maison en Toscane » ??
Votre avis nous interesse !
Cliquez sur les étoiles pour donner votre note.
Note moyenne 5 / 5. Décompte des votes: 1
Pas encore de commentaires, soyez le premier
